« Les gravures sont à la peinture ce que la poésie est au roman, la sonate à la symphonie. Je les travaille au carborundum mais j’ajoute souvent des collages et des interventions manuelles. De plus, elles nécessitent la main de l’imprimeur et je deviens alors le compositeur qui s’en remet à l’interprète pour que l'œuvre existe. C'est alors le bonheur d'être à deux pour en révéler leur beauté. »